Sous le signe jaune
top rpg
TOP 50 Rpg
Clique ici pour la musique d'ambianceOu iciDéveloppement toujours en coursRoleplay [ON] !Samedi 12 octobre - 26 octobre 1957Partenariat ouvert
A savoir
#Le forum ouvre ses portes et le Staff termine le développement ! Bon jeu à tous !
#Merci à N-U pour l'aide apportée à l'esthétique du forum.
#Membres du Staff : Isaac, Lloyd
Contexte
Arkham.
Une ville mystérieuse s'il en est.
En tout cas c'est ce que vous diront nombre d'habitants du Massachusetts qui évitent la ville et ses alentours.
Cela vient peut-être du fait que les deux institutions les plus renommées de la ville soient son asile psychiatrique et l'Université Miskatonic, dont la réputation s'est faite sur la singularité des cursus d'études proposés, comme par exemple l'étude de l'influence des sciences occultes sur le monde.
Mais si vous demandez à un habitant, il vous répondra qu'Arkham est des plus normales, et que les racontards à l'origine des rumeurs qui ternissent son image ne sont que de simples jaloux.
Enfin, c'est-ce qu'ils auraient dit jusqu'à il y a quelques jours. En effet, depuis le lancement de la mission Spoutnik 1 le 4 octobre 1957, une étrange atmosphère règne sur la ville, mais pas seulement.
Vous vous réveillez en sueur, paniqué, durant la nuit du 12 octobre 1957, votre paisible sommeil interrompu par un terrible cauchemar.
Cependant, ce dernier n'était pas comme les autres, tout semblait si réel alors qu'il y avait créatures ailées, monstres sous-marin et démons venus d'outre-monde. Mais le plus terrifiant restait cette voix d'origine inconnue, qui résonnait et résonne encore dans votre tête, elle parlait de destin funeste aux sources incompréhensibles et de magie noire. Elle murmurait, chuchotait et susurrait à votre oreille avec un ton si malsain que chaque mot provoquait inquiétude et dégoût. Les paroles abstruses mettaient en évidence quelque chose bien en particulier, un signe, un don, une marque à la couleur de l'ambre et qui, de part son illumination dorée, était capable de vous donner des pouvoirs surnaturels et de changer le monde.
A votre réveil, vous espérez que tout cela n'était que pure imagination, mais la marque constituée de trois branches distinctes était bien là, sur votre corps. Comment ? Pourquoi ? Vous ne savez pas. Mais une chose est sûre, c'est que dans Fièvre Jaune, les mystères et danger de la ville créée par Lovecraft se dresseront sur votre route.
Êtes-vous prêts à vous plonger dans la sombre Arkham de 1957 ?
Evénements
24/10/1957 Cauchemar collectif.
Evénement intermédiaire, inscriptions jusqu'au 09/06/2016 à 12h00. Vivez la plus terrible des expériences dans vos rêves, à plusieurs. Pour plus d'informations, consultez la catégorie événements !
Fièvre Jaune
LE SIGNE EST SUR VOUS

Partagez | 
 

 12/10/1957 - RP Barry Fitz - Une visite au magasin. [Terminé]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Co-fondateur
Messages : 163
Date d'inscription : 26/03/2016
Age : 21
Localisation : France
avatar
La nuit du 11 au 12 octobre 1957 fut rude pour Barry Fitz, qui subit d'effroyables cauchemars. Dans ses rêves difficiles il vit de nombreuses créatures fictives, dont les allures n'avaient aucune logique scientifique ; Il assista à des scènes étranges, entendit des voix et, lorsqu'il se réveilla, ces murmures résonnèrent encore dans sa tête et la sueur coulait sur le front de l'Irlandais.
Sans parler de la marque apparente sur son bras droit, mystère encore à résoudre, la journée s'annonçait pourtant tranquillement, le soleil brillait haut dans le ciel, venant frapper les fenêtres et les volets entrouverts et donnait par la même occasion un peu plus de lumière dans cette matinée qui commençait sous le regard d'un œil abstrus.

Mais trêve de plaisanterie et d'ésotérisme, il était déjà 8h, et il ne restait plus qu'une heure avant l'arrivée du « Bouc » un gérant de transaction pour The Mob Irish, généralement de confiance et génie de la discrétion. Même Barry Fitz ne connaissait pas son nom, bien qu'il put remarquer plusieurs signatures commençant par un « A » dans le passé.

Le temps s'écoulait, le soleil disparaissait peu à temps derrière les nuages, et le froid commençait à s'installer dans la ville d'Arkham. Finalement, cette journée n'allait pas être si agréable, la température avait chuté, mais le prêteur était installé au chaud dans son magasin, attendant l'invité.

Bien que le « Bouc » n'était pas connu pour être en retard, l'heure était passée, et l'horloge continuait de tourner. Les minutes défilèrent… 9h10… 9h15.. 9h25…

Alors qu'on pouvait penser que le cadre avait eu un empêchement légèrement problématique, deux hommes vêtus de simples tenues noires et de chapeaux stylisés comme des Fédora arrivèrent devant la porte du magasin et commencèrent à la pousser. Ils semblaient calmes et vaguement familiers à Barry.


Dernière édition par Isaac Zachariasz le Ven 3 Juin - 15:35, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fievrejaune.jdrforum.com
Messages : 17
Date d'inscription : 26/03/2016
Localisation : Arkham.
avatar
Le matin du 12 octobre Barry se réveilla en sueur, toujours tourmenté par les voix et les monstres de la nuit. Alors qu'il se levait de son lit pour se rincer le visage et l'esprit de ce cauchemar il put constater quelque chose dépassant de sa manche. Il la retroussa et observa avec stupeur une étrange marque jaune sur son bras droit qui n'avait rien de familier. Toute tentative pour la faire disparaître était vaine, la marque était là comme un tatouage, incrusté dans la peau.

Bien que pris au dépourvu il n'avait pas de temps à perdre, il s'occuperait de cette marque plus tard car "Le Bouc", un des gérants en transaction de la mafia irlandaise avait rendez-vous avec lui... Barry s'habilla, cachant cette étrange marque sous un pull et une veste, il ne savait pas ce qu'était cet étrange signe en jaune et préférait que la mafia ignore son existence.
Barry descendit aux magasins, vérifiant que tout était en place pour l'arrivée du client. Bien qu'il devrait être préoccupé par l'arrivée du "Bouc" il ne pouvait oublier les voix qui résonnaient presque encore dans son esprit et les monstres de la nuit, mais surtout il ne pouvait s'empêcher de se tenir le bras droit à cause de son inquiétude concernant cette marque... Et avant même qu'il s'en rende compte le temps était passé, "Le Bouc" n'était pas là et avait beaucoup de retard contrairement à son habitude, cela était inquiétant.

La porte s'ouvrit et deux hommes vêtus de noir pénétrèrent dans les magasins, bien que Barry semblait les connaitre il ne put les reconnaître cachés par leurs chapeaux. Il se ressaisit, nettoya son front légèrement transpirant avec une serviette de soie, les observa, et les accueilli avec un simple:

"-Bonjour messieurs, belle journée pour faire un prêt!"

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Co-fondateur
Messages : 163
Date d'inscription : 26/03/2016
Age : 21
Localisation : France
avatar
Les deux inconnus s'avancèrent d'abord de quelques pas, sans dire mot, avant de retirer leurs chapeaux.

A ce moment-là, Barry Fitz reconnu deux membres de la mafia irlandaise, Duck et Berach, et fut grandement soulagé, du moins en parti, car cette visite restait imprévue et mystérieuse.

Eux aussi semblaient légèrement étonnés de la situation, et pendant un moment, les trois personnages se fixèrent un à un.

Duck, lui, était un grand gaillard, brun, avec une mâchoire excessivement large et peu commode. Berach, visiblement son compagnon de « travail », était bien plus petit, et portait des lunettes ainsi qu'une épaisse barbe brune virant au roux avec le temps, sans déplaire les vrais Irlandais.
Tout deux portaient de longs manteaux noirs, pantalons et chaussures comprises, et tenaient désormais les chapeaux Fédora, un dans la main droite, l'autre dans la main gauche.

Bien que l'on pouvait aisément deviner la présence d'un fourreau servant au transport d'une ou plusieurs armes de poing sous la veste, au niveau de la ceinture, de Duck, le binôme mafieux ne montrait aucun signe d'agressivité.

Après un court moment de silence qui parut une éternité, Berach se lança enfin, prenant la parole avec un ton calme, clair, et amical.

« Bonjour Barry, je sais que notre visite n'était pas prévue, mais l'absence du « Bouc » au hangar ce matin non plus. Il devait venir te voir à 9h00. Il est venu effectué la transaction ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fievrejaune.jdrforum.com
Messages : 17
Date d'inscription : 26/03/2016
Localisation : Arkham.
avatar
Barry observait avec méfiance les deux hommes, entre les rêves, la marque et l'absence du Bouc la prudence était de mise, il essayait cependant de rester calme en apparence pour ne pas attirer l'attention. Les deux hommes approchèrent donc et, finalement, retirèrent leurs couvre-chefs, dévoilant ainsi leurs visages. Barry fut soulagé en discernant les visages de deux membres de l'Irish Mob, Duck et Berrac. Duck était impressionnant de par son visage et sa carrure, tandis que Berrac était plus petit et parlait souvent au nom du duo.

Après quelques instants à se fixer le soulagement laissa la place à un certain doute. Quelque chose n'allait pas, l'absence du bouc et l'arrivée de Duck et Berrac ne disait rien qui vaille. Berac posa enfin la question que Barry attendait pour confirmer ses pensées, Barry répondit:

"-Non il n'est pas venu aujourd'hui, je pensais qu'il aurait pu avoir un contretemps au hangar... Personne n'a de nouvelles?"


Barry craquait les doigts de sa main droite à l'aide de son pouce, signe d'un certain stress montant, la nuit avait été rude, la journée semblait l'être tout autant.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Co-fondateur
Messages : 163
Date d'inscription : 26/03/2016
Age : 21
Localisation : France
avatar
Après l'interrogation de Barry Fitz, Duck et Berach froncèrent les sourcils, en même temps, pas vraiment satisfaits d'entendre cette réponse. Ils se regardèrent un instant, puis Berach ajouta tout en reposant son regard sur le prêteur.

« Aucune nouvelle. C'est pas très bon signe. On est venus directement ici avant d'aller faire un tour à son appartement, je crois bien que c'est la dernière solution, et on va devoir croiser les doigts, espérons qu'il n'ait pas fait une mauvaise rencontre, mh ? »

Il leva les yeux au ciel pendant un instant, soupirant à la fois tandis que Duck restait impassible, tel un vrai pilier de pierre, ce bonhomme devait faire un parfait garde du corps, si la discussion n'était pas la priorité recherchée.

Le duo remit chacun leurs Fédora sur les têtes, légèrement abaissés, ce qui cachaient en partie le haut des visages, du moins donnaient des zones ombragées au niveau des yeux. Duck continua.

« Si tu n'as rien à faire, tu peux venir avec nous, si tu veux. Sinon tu peux rester là, tenir ton magasin ; Mais fais attention à toi, si le « Bouc » a fait une mauvaise rencontre, il se peut qu'elle se reproduise ici, n'est-ce pas ? »

Le « Bouc » n'était certainement pas le genre de mafieux à balancer ses collègues, mais sait-on jamais.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fievrejaune.jdrforum.com
Messages : 17
Date d'inscription : 26/03/2016
Localisation : Arkham.
avatar
Barry écouta silencieusement et avec attention l'homme parler. La journée s’annonçait vraiment mauvaise et la disparition du "Bouc" n'était pas la seule raison. De plus le stress et surement le rêve de cette nuit lui provoquait une petite migraine désagréable venant s'accumuler avec le reste. Il les observa un moment, s'appuyant sur la table de ses deux mains tète orienté vers le bas. Il releva la tête et répondis enfin aux deux hommes en face de lui.

"-Je n'ai pas envie de me retrouver nez à nez avec un "problème"... Laissez-moi juste une minute que je récupère les clefs du magasin."

Barry s'éclipsa dans l'arrière-boutique, ses clefs étaient dans sa poche mais il avait besoin d'une excuse pour se rincer le visage et prendre un cachet d'aspirine tout en réfléchissant un instant à la situation. "Le Bouc" était absent et tout cela n'indiquait rien qu'y vaille... Les Italiens peuvent être? La police... moins sur. Ou alors qui?...

Barry s'essuya le visage avec son mouchoir en soi et rejoignit rapidement ses collègues, il ne devait pas les faire attendre. Il leurs fit un rapide signe de la tête pour leur indiquer qu'il était prêt, il attrapa également un chapeau de cuir marron au passage, qu'il posa sur sa tête.
Barry sorti de son magasin avec les deux hommes, il ferma tout d’abord la porte vitrée à double tour, puis il attrapa une poignée en hauteur grâce à laquelle il fit descendre une grille qu'il verrouilla également.

"-Je vous suis, espérons qu'on le trouve là-bas... et en vie."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Co-fondateur
Messages : 163
Date d'inscription : 26/03/2016
Age : 21
Localisation : France
avatar
« C'est ça, espérons. » annonça Berach avant que la troupe quittèrent le seuil du magasin.
Ils rejoignirent la voiture du binôme, un Studebaker Commander Regal 1952 noire, aux vitres légèrement teintées.

Alors que Duck prit la place du conducteur, Berach la place du mort, ils invitèrent Barry Fitz à s'installer à l'arrière. A l'intérieur, on trouvait beaucoup de paperasses en désordre, des documents en tout genre, et même sans vérifier on pouvait deviner au moins une arme de poing dans la boîte à gants.

Le « Bouc » n'habitait pas très loin, proche des Docks entre le quartier sud-ouest et le quartier sud-est. Roulant à pleine vitesse ; En moins d'une dizaine de minutes, le trio de la mafia irlandaise y était aisément.

Duck gara la voiture en épi, entre deux grands bouleaux sans feuille avant de couper le contact. Les trois personnages sortirent, méfiants, et se dirigèrent vers l'immeuble où était censé se trouver le rechercher, à moins d'une cinquantaine de mètres. Le portail principal était ouvert, mais selon Berach, c'était une habitude dans le coin, de ne jamais pousser les portes.

Ils montèrent les escaliers, prévoyant de s'arrêter au second étage. Arrivés devant la porte bien fermée du quatrième mafieux, Duck frappa une fois à la porte, sans réponse. Berach haussa un sourcil, haussa un sourcil avant de frapper plus fort en s'exclamant :

«  Hé, Bouc, t'es là ? »

Toujours aucune réponse, Duck sortit alors un vieux revolver de sous son manteau, mieux valait se préparer au pire, avant d'enfoncer la porte.

Berach recula de deux pas et indiqua à Barry de faire de même. Duck, sachant qu'il allait avoir du mal à ouvrir de force une porte de mafieux - même si le pied de biche n'était pas nécessaire, c'était un immeuble assez ancien – commença avec quelques coups de plat de sa lourde botte avant de finir grâce à son épaule carrée.

Quand il commença à frapper, on entendit un aboiement à l'intérieur de l'appartement. Rien de surprenant si on en croyait les réactions du binôme irlandais, mais qui poussait à moins se méfier de la présence d'un individu étranger à la mafia dans le domicile du « Bouc ».

Porte partiellement enfoncée, Duck s'avança en premier, sur ses gardes, tenant fermement son revolver, avant de se faire accueillir par un Dobermann, qui était prêt à agresser le mastodonte avant de se raviser, après l'avoir reconnu.

Bien dressé, le chien qui se nommait « Bouc'ness » fila dans l'autre sens, voulant montrer évidemment quelque chose au cher Duck. Duck suivi le chien dans l'appartement, Berach fit de même et invita à Barry de le suivre, il ne devait plus y avoir de danger à l'intérieur, sinon Bouc'ness ne serait plus là pour les accueillir.

En traversant l'appartement, on ne pouvait rien noter d'anormal, si ce n'est quand le trio arriva dans la chambre du « Bouc », elle était légèrement en désordre, la table de nuit renversée et des marques au sol par-ci par-là, la fenêtre était grande ouverte et les rideaux étaient aspirés vers l'extérieur par le vent. Bouc'ness s'arrêta à côté de la chose la plus importante de la pièce, et de l'enquête. Au sol gisait un corps inconscient, baigné dans une légère mare de sang. Il avait clairement l'allure du « Bouc » et Berach s'en assura en enlevant un masque noire simple, sans marque, qui était posé sur son visage.
C'était bel et bien le dernier mafieux recherché qui était décédé, une entaille profonde au niveau du torse, comme si un coup d'estoc d'une lourde lame l'avait traversé, lui et sa chemise tâchée.

Duck abaissa son arme, les deux soupirèrent, Bouc'ness était assis, mélangeant un air haineux et triste.

« Je crois qu'on a résolu l'enquête, les gars. » annonça Berach au reste du groupe.

« Un coup de The Knight ? » demanda de façon innocente Duck.

« Probablement. » répondit le plus petit.

Ils se tournèrent alors vers Barry, pour voir sa réaction et si il était toujours là.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fievrejaune.jdrforum.com
Messages : 17
Date d'inscription : 26/03/2016
Localisation : Arkham.
avatar
Barry monta à l'arrière de la voiture noire, jetant sur le trajet un rapide coup d’œil à son intérieur... Papiers, armes etc. rien de bien étonnant dans une voiture appartenant à la mafia. Arrivé en bas de l'apparentement Barry suivit les deux hommes sans dire mot jusqu'à la porte de l'appartement du "Bouc".

L'adrénaline montait à chaque appelle sans réponse et Duck commença rapidement à enfoncer la porte, Barry en arrière, dégaina son arme, prêt à tirer s'il en était obligé. Après plusieurs coups, couverts par les aboiements d'un chien, la porte finit par céder et les hommes entrèrent dans la pièce, Barry leva son arme en direction du chien avant de la baisser en le voyant se calmer. Il observa la pièce avec attention mais rien d'anormal ne lui sauta aux yeux. Arrivée dans la chambre la première chose qui il remarqua était évidemment le corps inanimé du "bouc" transpercé au torse et gisant dans une flaque de sang, la pièce était en désordre et la fenêtre ouverte ...


Ses deux compères mafieux discutaient tandis que Barry commençait à observer la pièce avec attention et à réfléchir sur les circonstances du meurtre. Alors qu'il regardait les traces au sol il leva la tête et constata que les deux mafieux l'observaient en attente d'une réaction.

"-Hum... Voyons voir ce qu'on peut trouver les gars, le salaud qui a fait ça a peut-être laissé des indices... Bon pour l'arme j'imagine que c'était un poignard... "
Barry se rapprocha un peu du corps pour vérifier si cela correspondait et voir par la même occasion si la lame avait transpercé le corps de part en part.

"Ensuite c'est quoi ces marques au sol? Des traces de combat? je me serais plus attendu à des impacts de balles. Et pour finir la porte était fermée, donc soit le gars a pris les clefs en partant et refermé la porte... soit il est passé par là..." dit-il en montrant la fenêtre...

"Fouillons la pièce un petit coup histoire de trouver les clefs, ou un indice peut être..."

Barry observait les deux hommes de la mafia, afin de savoir si cela leur semblait utilise de passer un moment à fouiller l'endroit.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Co-fondateur
Messages : 163
Date d'inscription : 26/03/2016
Age : 21
Localisation : France
avatar
« Fouillons un peu, puis on ira prévenir les gars. » dit Berach dans un court soupir.

Le corps inanimé du « Bouc » avait été clairement transpercé par une lame, certainement plus profonde qu'un poignard mais l'analyse actuelle était plutôt difficile.
Des marques, noires et crasseuses étaient disposées au sol sans permettre un quelconque lien logique entre elles, mais elles ressemblaient à des empreintes de bottes ; On les trouvait de manière assez aléatoire, et seulement dans la chambre, principalement autour du corps.

Il n'y avait pas tant que ça de marques de combat, si ce n'était la table de nuit renversée, Berach émit l'hypothèse que le tueur cherchait un document, car le tiroir était retiré, mais les autres pièces de l'appartement du mafieux décédé étaient totalement indemnes.

Bien qu'aucun membre de la troupe était un expert pour analyser une scène de crime, l'environnement restait plutôt familier, du moins pour le duo, et les recherches étaient plutôt avancées ; Mais rien ne manquait, rien ne permettait de lancer des affirmations, si ce n'était un détail qui avait déjà mis en évidence.

Outre le fait que l'intrus avait emprunté la fenêtre comme moyen d'entrée et de sortie, et avait donc escaladé deux étages, ce qui semblait d'en haut, difficile, mais possible avec une bonne capacité physique et pourquoi pas un matériel adapté ; Le masque posé sur le visage du défunt portait à croire que l'acte avait été réalisé par The Knight, le potentiel Co-leader de The Rocks et criminel exalté d'Arkham.

Il restait à savoir pourquoi il avait choisi comme cible le « Bouc » qui, un peu comme Barry, s'occupait surtout de transactions et de fraudes sans préférence.

Persuadés de l'auteur du crime et lassés du manque d'indices, Berach et Duck abandonnèrent rapidement les recherches et prévirent déjà de rentrer pour annoncer la mauvaise nouvelle à Ndícheall.

Mais il restait quand même une chose, dans cette pièce, hormis le cadavre qu'ils comptaient débarrasser plus tard. Berach et Duck se tournèrent vers Bouc'Ness, qui étaient assis là.

« Hé, les gars au QG vont jamais vouloir s'en occuper. » introduit Duck.

« Pas faux, c'est un bon Dobermann, bien dressé, jeune, et très fort, le « Bouc » a déjà gagné plusieurs combats avec il me semble. » continua Berach.

Maintenant qu'il le disait, c'est vrai que l'on pouvait remarquer une grosse cicatrice sur le flanc gauche du chien et qu'il était plutôt musclé.

« Peut-être que Barry est intéressé par ce genre de bête, si tu organises ou participes à ce registre de combats ? Voire même tu pourrais le vendre, qu'en dis-tu ? » termina le plus petit en se tournant vers le prêteur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fievrejaune.jdrforum.com
Messages : 17
Date d'inscription : 26/03/2016
Localisation : Arkham.
avatar
Barry, bien que moins expérimenté, aida ses deux collègues à fouiller la scène du crime. Ils en jugèrent que c'était un coup de The Knight, mais la raison du meurtre et le choix de la cible restait toujours inconnu.

Maintenant cela fait il restait un problème à régler: Bouc'ness. Son maître était mort et personne dans l'organisation ne voudrait s'occuper de ce chien sauf, peut-être, Barry lui-même. Duck et Berach lui proposaient de le récupérer pour faire des combats ou pour le vendre car en effet Bouc'ness était un chien de garde et de combat avant tout, il était bien dressé et musclé. Cependant bien que Barry est grandi dans le milieu de la mafia il fut sensible à certaine chose, les animaux en particulier. Cela est dû, peut-être au fait que sa sœur dès son plus jeune âge était proche des animaux et se disputait souvent avec son père et ses frères dès qu'ils parlaient de combat de bêtes et autres violences animalières. Le fait de s'en servir comme chien de combat était donc assez rédhibitoire, cependant l'idée de posséder un chien de garde et de compagnie lui plaisait beaucoup, surtout avec cette histoire de meurtre dont il pourrait peut-être le prochain.

"-j'le veux bien, un bon chien de garde fera pas de mal surtout avec cette histoire de meurtre de fournisseur."

Il fouilla un peu la maison a la recherche d'une laisse et peut-être de quelques objets qui aurait pu appartenir au chien (nourriture, colliers etc.) avant de s'approcher de lui et de s'accroupir afin d'être à la hauteur de Bouc'ness avant de lui passer la laisse autour du cou.
[*]

Cela fait il suivit ses deux compères afin de partir des lieux.
[*]





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Co-fondateur
Messages : 163
Date d'inscription : 26/03/2016
Age : 21
Localisation : France
avatar
Berach et Duck comptèrent bien tenir au courant Barry Fitz à propos de l'auteur du meurtre, le pourquoi du comment The Knight avait choisi cette cible afin de pouvoir peut-être anticiper sa prochaine victime, pas forcément de la mafia.

Le duo laissèrent choisir Barry quant à la garde de Bouc'Ness qui commençait déjà à fouiller l'appartement à la rechercher de possessions du chien.

Le prêteur trouva une laisse, une muselière, quelques boîtes de pâté bien protéiné, et deux colliers, un simple en cuir, annoté « Bouc'Ness » et un clouté, sans nomination. Les pics de ce dernier avaient l'air bien perforants et il avait du servir à des combats.

Barry pouvait donner ce qu'il voulait sans trop de problème à Bouc'Ness, qui se laissait plutôt faire depuis la mort de son maître ; Il n'était pas agressif envers les trois mafieux, comme si il sentait le sang irlandais.

Une fois fait, le trio, et le chien, partirent de l'appartement qu'ils scellèrent derrière eux. Berach et Duck ramenèrent Barry et Bouc'Ness au magasin alors que le binôme s'apprêtaient à faire un tour au QG histoire de prévenir le parrain, ou du moins une tête pensante.

« Fais attention à toi Barry, on se retrouve très vite, et j'espère vivants ! » conclua Berach en rigolant, et en partant.


( Ton introduction est terminée, tu peux la clore avec un dernier message si tu le souhaites, ou la rallonger si tu avais une action importante à faire dans l'immédiat inRP. Tu peux désormais créer un RP solo qui sera encadré par un MJ, ou un RP de groupe en suivant les instructions ici. Sans oublier que pour le moment, tu ne peux jouer que des scènes qui se déroulent du 12 octobre au 19 octobre 1957 comme noté dans la chronologie. Si tu as des questions, n'hésite pas ! )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fievrejaune.jdrforum.com
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 
12/10/1957 - RP Barry Fitz - Une visite au magasin. [Terminé]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» HAÏTI : LES ÉLECTIONS DU 22 SEPTEMBRE 1957.
» Visite au musée archéologique du Val d''Oise.
» visite chez le gynéco
» salle de visite médicale n°3 infirmière Noeliana
» Que pensez-vous de la visite du President Iranien à Columbia

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fièvre Jaune :: Le Monde :: Quartier Sud-Ouest-